Je suis allongée sur mon lit, je regarde le plafond. Ça sens la peinture dans cette chambre d'orphelinat. J'ai tellement gueuler pour qu'il la repeigne aussi, je ne supportait plus la tache rouge au plafond. Je suis sur que c'est un ancien dirlo qui s'est tiré une balle dans la tête...
Bon, il faut les faire, donc je vais les faire, les présentations. Je m'apelle justine, j'ai 14 ans, je suis orpheline. Je dis que je suis orpheline, mais en fait non. Je suis née sous X le 28 octobre 1993. Je préfère me dire que je suis orpheline, comme ça je me dis que personne n'a choisi de me laisser ici, enveloppée dans une couverture a à peine deux semaine d'existence.
Mon nombre d'amis se compte sur les doigts. Non, mon nombre d'amis ne se compte pas, je n'en ai pas. Biensur, quand j'étais petite, j'allais au anniversaire de mes camarades de classe, en priant pour qu'aucun d'eux ne me demande jamais pourquoi je ne fêtait pas les miens. On avait pourtant le droit de les féter dans l'orphelinat, mais je ne voulait pas, je ne voulait pas subir le regard et la pitié des gens. Personne ne sais que je suis dans un orphelinat, sauf les gérant des écoles ou j'ai été. J'ai toujours dit que mon père travaillait a la nasa en amérique et ma mère comme médecin sans frontière en afrique. On m'a cru, tout allais bien.
Je suis une personne sauvage, agressive même. Personne n'arrive a me supporter. Sauf peut etre mon éducatrice, c'est la sixième, plus coriace que les autres, elle s'appelle sandra. Ouai a cause de moi, 5 éducatrice ont plongés dans la déprime.
J'ai pas un caractère facile a vivre, au collège je reste seule, je provoque tout le monde et j'allume les mecs. Sans oublier que je réponds aux profs. J'ai déjà été renvoyer de deux collèges, la je suis en vacances, nous sommes au moi de juillet, le samedi 21, il est 14h30 environ.. .
Je jette un coup d'½il vers la fenêtre, il y a toujours la branche du grand chêne qui viens se frotter contre le carreau. Des dizaine de fois je suis sortis la nuit, par le jardin de l'orphelinat. Sortir par la porte c'est bien trop risqué, il y a un garde et tout. Et puis, j'ai déjà tenté de passer par l'entré, ma fuite a été soldée par deux semaine d'aide aux personnels d'entretiens. Jamais je ne referai ça, c'est le pire métier que je connais, je ne veux jamais tombé aussi bas. Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard, mais surtout pas ça en tout cas.
Ce matin j'ai encore relus mon dossier, avec mes fiche de suivis, mes photos de classe, mes souvenirs. Tout les psys qui sont venus me voir, parce que oui, j'ai un caractère tellement bizarre qu'il a fallut m'observer de plus près, au cas ou je sois une espèce a par -_-'..., tout les psys qui sont venus me voir nous ont toujours dit a moi et aux éducatrices, que personne ne m'adopterai jamais avec un caractère comme le mien. En entendant cela, je ne pouvait jamais m'empêcher de regarder le psy droit dans les yeux avec un sourire aguicheur en lui disantMoi : qui a parler que je m'en aille ?, j'aime trop recevoir votre visite...
Je finissait en passant ma langue sur ma bouche. Je sais que personne ne reste insensible a la façon que j'ai de m'humidifier les lèvres et a chaque fois le psy rougissait. Une fois parti, je me faisais passer un savon par mon éducatrice du moment. Je n'écoutais pas ce quelle disait, de toute façon, elle répètent toujours la même chose Educ : ils ont raison, ils ont raison ! qui voudrait t'adopter ? t'es telment bizare, t'a vu comment tu t'habille ? ta vu comment tu réagis ? t'a vu comment tu parle aux gens ?
Je sais qu'ils ont raison, j'ai toujours été comme ça « inadoptable ». c'est un mot qu'ils ont inventé pour me qualifié. Ça n'empêche que depuis que j'ai le droit de consulter mon dossier, sur ma fiche il y a toujours eu marqué « option » sur mon nom. Ouai, quelqu'un a misé sur moi comme on mise sur un objet en enchères ou sur un cheval avant une course. Mais jusqu'à ce matin, je n'ai jamais entendu parler du couple qui était cencé venir me chercher.
En plus de mon sale caractère, j'ai un défaut supplémentaire, je suis homophobe. Au collège, pendant que les mecs font la fête aux intellos - dont je fais partie bien-entendu – moi je fais la fête au tapettes. Je leur fait toutes les crasses du monde. De toute façon, au collèges, personne n'aime les tapettes.
L'année prochaine je vais au lycée, je ne suis pas pressée, il y aura encore plus de tapette a faire chier. Je ne suis pas d'un naturel stréssé mais la perspective qu'un couple m'emmène, ça me fout quand même les boules. Ça implique surment un déménagement. Ah oui, j'ai omit de vous donner un détails, j'habite en Allemagne, près de la frontière avec la France. D'ailleur, dans mon dossier il est marqué que j'ai la nationnalité allemande mais que je suis d'origine française et anglaise. Je ne sais pas ou j'irai quand on viendra me chercher, peut être en France qui sais ? ce que je sais moi, c'est que je ne veux pas partir, j'aime trop faire chier le monde ici et peut etre que le couple avec qui je serais me maltraitera si je joue trop avec le feu. Je ne suis pas habituée au coups, ici on se ne fais jamais frapper. C'est surment ça qui m'encourage a faire toute les connerie inimaginables.
Dans la ville ou je suis tout est grand et brillent de mille feu. Je préfèrerai vivre a la campagne et aller en forêt. Je ne suis pas souvent aller en forêt, juste quelque fois lors des sorties éducatives organisée pendant les vacances par l'orphelinat.
Je fixe depuis telment longtemps le plafond que je crois que je vais finir par voir la tache rouge a travers la peinture. On frappe a la porte, je ne répond pas, je ne répond plus. De toute façon, si c'est important, la personne entrera quand même. Je suis sur que c'est pour me dire que le couple est venu me rencontrer, je deteste ces gens d'avance. La porte s'ouvre, c'est sandra.Sandra : le couple voulant t'adopter est arriver.
Bingo, je le savais. Je continue de regarder le plafond, genre j'ai rien entendu mais ne le répète pas surtout. Elle s'approche de moi et je tire hors de dessus mon lit. Je tombe par terre et je relève violemment.Moi : nan mais ça va pas ou koi ?!
Sandra : le directeur t'attend avec le couple.
J'ai une boule au ventre, je n'ai jamais eu de visite moi. Jamais d'entretien avec qui que ce soit. Je déglutis en fesant des effort me semblant insurmontables. Sandra s'en aperçoit et répond a la question que je me pose.Sandra : oui, je serais avec toi.
Je me sent soulagée, malgré mon côté arrogant, je cache quand même un font timide. J'ai comme un masque de fer cachant tous mes sentiments gentils. La vie n'a pas été gentille avec moi, il n'y a pas de raison pour que moi je le sois. Sandra sors de la chambre, je la suis docilement. Comme quoi, tout espoirs n'est pas perdus. On descend au rez de chaussé et on s'arrête devant la porte. Sandra : attend moi deux petites minutes, je vais chercher le double de ton dossier dans la réserve
Je ne lui préte aucune attention, comme d'habitude. Elle s'en va et je colle ma tête a la porte pour écouter la conversation. Il n'y a que le directeur qui parlait.Dirlo : ...caractère très désagréable, c'est une fille vraiment pas facile a vivre. Pourtant, nous sommes sur qu'elle est dotée d'une grande fragilité et sensibilité.
J'ai jamais entendu des connerie pareil, ça fais des année que je n'est pas verser la moindre larmes. Ça ne m'empêche pas d'être triste, bien sur. Mais je déteste quand les gens ont pitié de moi, je ne l'ai jamais supporter. Sandra reviens avec mon dossier dans la main et me surprend entrain d'écouter la conversation.Sandra : tu veux que je t'aide jeune fille ?
Moi : oui je veux bien, ya certain mots que je ne comprend pas, il parle toujours aussi mal le dirlo.
Sandra : xD
Elle frappe a la porte et entre, je la suis et vois le couple. O non, tout sauf ça...______________________________________________________________
je ne sais pas ce que vous en penser donc dites le moi, comme pour toute mes autres fics, j'attend d'avoir 20 coms pour mettre la suite