La suite est en cours d'écriture.
Merci de votre patience.


Je suis bloquée, j'ai trop de problèmes dans ma vie, j'ai pas d'inspiration. Je suis vraiment désolée, je ne voulais pas que ça se passe comme ça mais là je suis obligée d'arrêter cette fiction. Ca me fait autant chier que vous mais je la met en stand by, j'y reviendrais peut-être après.
Mon inspiration ne vient que là : Dans-ton-ombre.skyblog.com. Je poste en moyenne chaque week end mais comme je vais bientot avoir du retard, je me défonce dessus.
J'ai aimé écrire cette fiction, j'ia aimé vous faire pleurer et rire mais là, je n'aime plus l'histoire, je n'arrive plus à l'améliorer.

Désolé

Darling


Nouveau blog : Aide-Ecriture

# Posté le samedi 04 octobre 2008 11:49

Modifié le samedi 11 octobre 2008 09:55

hallo

hallo
hey salut ! je sais que tout le monde ne lis pas les présentations donc je recommence :



je n'abandonne pas mes premières fics sous prétexte que je commence une fic yaoi.



ce blog est déconseiller :



aux homophobes
aux groupiasse
aux anti-th
aux gens trop fermer d'esprit



et tous les coms méchant sont effacer, donc ne vous donnez pas autant de mal pour rien okay ?? ;-)


petit mot pour mes lectrices et lecteurs (?) :


si vous suiviez mes fics avant, vous risquez de me trouver différente dans cette fiction. ne vous attendez pas a lire les même choses^^.
si vous venez de tomber sur mon blog par hasard, je vous consielle d'aller lire mon autre fic: http://fic-0mytokiohotel0.skyblog.com
et d'aller sur mon blog th : http://0mytokiohotel0.skyblog.com.



ps: si vous connaissez des gens qui aiment les fic yaoi, n'hésitez pas a faire tourner ce blog, plus on est de fous, plus on rit nn?



a+




just me

# Posté le mardi 06 novembre 2007 11:43

chapitre 1 - une vie écrite sur un mensonge

chapitre 1 - une vie écrite sur un mensonge
Je suis allongée sur mon lit, je regarde le plafond. Ça sens la peinture dans cette chambre d'orphelinat. J'ai tellement gueuler pour qu'il la repeigne aussi, je ne supportait plus la tache rouge au plafond. Je suis sur que c'est un ancien dirlo qui s'est tiré une balle dans la tête...

Bon, il faut les faire, donc je vais les faire, les présentations. Je m'apelle justine, j'ai 14 ans, je suis orpheline. Je dis que je suis orpheline, mais en fait non. Je suis née sous X le 28 octobre 1993. Je préfère me dire que je suis orpheline, comme ça je me dis que personne n'a choisi de me laisser ici, enveloppée dans une couverture a à peine deux semaine d'existence.

Mon nombre d'amis se compte sur les doigts. Non, mon nombre d'amis ne se compte pas, je n'en ai pas. Biensur, quand j'étais petite, j'allais au anniversaire de mes camarades de classe, en priant pour qu'aucun d'eux ne me demande jamais pourquoi je ne fêtait pas les miens. On avait pourtant le droit de les féter dans l'orphelinat, mais je ne voulait pas, je ne voulait pas subir le regard et la pitié des gens. Personne ne sais que je suis dans un orphelinat, sauf les gérant des écoles ou j'ai été. J'ai toujours dit que mon père travaillait a la nasa en amérique et ma mère comme médecin sans frontière en afrique. On m'a cru, tout allais bien.

Je suis une personne sauvage, agressive même. Personne n'arrive a me supporter. Sauf peut etre mon éducatrice, c'est la sixième, plus coriace que les autres, elle s'appelle sandra. Ouai a cause de moi, 5 éducatrice ont plongés dans la déprime.

J'ai pas un caractère facile a vivre, au collège je reste seule, je provoque tout le monde et j'allume les mecs. Sans oublier que je réponds aux profs. J'ai déjà été renvoyer de deux collèges, la je suis en vacances, nous sommes au moi de juillet, le samedi 21, il est 14h30 environ.. .

Je jette un coup d'½il vers la fenêtre, il y a toujours la branche du grand chêne qui viens se frotter contre le carreau. Des dizaine de fois je suis sortis la nuit, par le jardin de l'orphelinat. Sortir par la porte c'est bien trop risqué, il y a un garde et tout. Et puis, j'ai déjà tenté de passer par l'entré, ma fuite a été soldée par deux semaine d'aide aux personnels d'entretiens. Jamais je ne referai ça, c'est le pire métier que je connais, je ne veux jamais tombé aussi bas. Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard, mais surtout pas ça en tout cas.

Ce matin j'ai encore relus mon dossier, avec mes fiche de suivis, mes photos de classe, mes souvenirs. Tout les psys qui sont venus me voir, parce que oui, j'ai un caractère tellement bizarre qu'il a fallut m'observer de plus près, au cas ou je sois une espèce a par -_-'..., tout les psys qui sont venus me voir nous ont toujours dit a moi et aux éducatrices, que personne ne m'adopterai jamais avec un caractère comme le mien. En entendant cela, je ne pouvait jamais m'empêcher de regarder le psy droit dans les yeux avec un sourire aguicheur en lui disant


Moi : qui a parler que je m'en aille ?, j'aime trop recevoir votre visite...

Je finissait en passant ma langue sur ma bouche. Je sais que personne ne reste insensible a la façon que j'ai de m'humidifier les lèvres et a chaque fois le psy rougissait. Une fois parti, je me faisais passer un savon par mon éducatrice du moment. Je n'écoutais pas ce quelle disait, de toute façon, elle répètent toujours la même chose

Educ : ils ont raison, ils ont raison ! qui voudrait t'adopter ? t'es telment bizare, t'a vu comment tu t'habille ? ta vu comment tu réagis ? t'a vu comment tu parle aux gens ?

Je sais qu'ils ont raison, j'ai toujours été comme ça « inadoptable ». c'est un mot qu'ils ont inventé pour me qualifié. Ça n'empêche que depuis que j'ai le droit de consulter mon dossier, sur ma fiche il y a toujours eu marqué « option » sur mon nom. Ouai, quelqu'un a misé sur moi comme on mise sur un objet en enchères ou sur un cheval avant une course. Mais jusqu'à ce matin, je n'ai jamais entendu parler du couple qui était cencé venir me chercher.

En plus de mon sale caractère, j'ai un défaut supplémentaire, je suis homophobe. Au collège, pendant que les mecs font la fête aux intellos - dont je fais partie bien-entendu – moi je fais la fête au tapettes. Je leur fait toutes les crasses du monde. De toute façon, au collèges, personne n'aime les tapettes.

L'année prochaine je vais au lycée, je ne suis pas pressée, il y aura encore plus de tapette a faire chier. Je ne suis pas d'un naturel stréssé mais la perspective qu'un couple m'emmène, ça me fout quand même les boules. Ça implique surment un déménagement. Ah oui, j'ai omit de vous donner un détails, j'habite en Allemagne, près de la frontière avec la France. D'ailleur, dans mon dossier il est marqué que j'ai la nationnalité allemande mais que je suis d'origine française et anglaise. Je ne sais pas ou j'irai quand on viendra me chercher, peut être en France qui sais ? ce que je sais moi, c'est que je ne veux pas partir, j'aime trop faire chier le monde ici et peut etre que le couple avec qui je serais me maltraitera si je joue trop avec le feu. Je ne suis pas habituée au coups, ici on se ne fais jamais frapper. C'est surment ça qui m'encourage a faire toute les connerie inimaginables.

Dans la ville ou je suis tout est grand et brillent de mille feu. Je préfèrerai vivre a la campagne et aller en forêt. Je ne suis pas souvent aller en forêt, juste quelque fois lors des sorties éducatives organisée pendant les vacances par l'orphelinat.

Je fixe depuis telment longtemps le plafond que je crois que je vais finir par voir la tache rouge a travers la peinture. On frappe a la porte, je ne répond pas, je ne répond plus. De toute façon, si c'est important, la personne entrera quand même. Je suis sur que c'est pour me dire que le couple est venu me rencontrer, je deteste ces gens d'avance. La porte s'ouvre, c'est sandra.


Sandra : le couple voulant t'adopter est arriver.

Bingo, je le savais. Je continue de regarder le plafond, genre j'ai rien entendu mais ne le répète pas surtout. Elle s'approche de moi et je tire hors de dessus mon lit. Je tombe par terre et je relève violemment.

Moi : nan mais ça va pas ou koi ?!
Sandra : le directeur t'attend avec le couple.

J'ai une boule au ventre, je n'ai jamais eu de visite moi. Jamais d'entretien avec qui que ce soit. Je déglutis en fesant des effort me semblant insurmontables. Sandra s'en aperçoit et répond a la question que je me pose.

Sandra : oui, je serais avec toi.

Je me sent soulagée, malgré mon côté arrogant, je cache quand même un font timide. J'ai comme un masque de fer cachant tous mes sentiments gentils. La vie n'a pas été gentille avec moi, il n'y a pas de raison pour que moi je le sois. Sandra sors de la chambre, je la suis docilement. Comme quoi, tout espoirs n'est pas perdus. On descend au rez de chaussé et on s'arrête devant la porte.

Sandra : attend moi deux petites minutes, je vais chercher le double de ton dossier dans la réserve

Je ne lui préte aucune attention, comme d'habitude. Elle s'en va et je colle ma tête a la porte pour écouter la conversation. Il n'y a que le directeur qui parlait.

Dirlo : ...caractère très désagréable, c'est une fille vraiment pas facile a vivre. Pourtant, nous sommes sur qu'elle est dotée d'une grande fragilité et sensibilité.

J'ai jamais entendu des connerie pareil, ça fais des année que je n'est pas verser la moindre larmes. Ça ne m'empêche pas d'être triste, bien sur. Mais je déteste quand les gens ont pitié de moi, je ne l'ai jamais supporter. Sandra reviens avec mon dossier dans la main et me surprend entrain d'écouter la conversation.

Sandra : tu veux que je t'aide jeune fille ?
Moi : oui je veux bien, ya certain mots que je ne comprend pas, il parle toujours aussi mal le dirlo.
Sandra : xD

Elle frappe a la porte et entre, je la suis et vois le couple. O non, tout sauf ça...



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je ne sais pas ce que vous en penser donc dites le moi, comme pour toute mes autres fics, j'attend d'avoir 20 coms pour mettre la suite

# Posté le mardi 06 novembre 2007 12:12

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 10:33

chapitre 2 - je veux pas partir

chapitre 2 - je veux pas partir
Elle frappe a la porte et entre, je la suis et vois le couple. O non, tout sauf ça...je vois un mec et, un mec. -_-'manquait plus que ça, je tombe avec un couple de tarlouzes. Nan mais ils croient quoi ? que je vais aller avec eux, nan mais ça va pas !! ils sont tous les deux assis mais ils ont l'air grand et mince, très mince même.

La première chose qui me saute aux yeux, yen a un qui ressemble a une pieuvre et l'autre a un je c pas quoi, il ressemble a une meuf. Mais alors, ils sont...magnifik. Mais biensur ce sont des petites tapettes, quelle gachit franchement. Le premier, c'est la pieuvre. Look racaille, je l'apelle la pieuvre car il a des dread locks. il a un baggy trè grand sur lequel retombe un t-shirt blanc. Il a une casquette et un piercing a la lèvre. On dirait un ado mais il a environ trente ans je pense.

Sur la cuisse de la pieuvre, il y a la main de l'autre. Ses ongles sont vernis en noir, il est maquillé en noir et habillé en noir. Moi je dis vive les couleur qui pètent. Le tout est accompagné d'un piercing a l'arcade sourcilière. Celui la est vraiment très beau. Il a regard qui ne laisse rien voir de se qu'il pense, ça m'enerve, ce petit air blasé. Je les regarde de haut en bas, avec un air arrogant


Moi : hey sandra t'abuse, c'étais un poisson rouge que je réclamait, pas une pieuvre.

La pieuvre me regarde et rigole. Il me sourit. Je le regarde blasé. L'autre lui caresse anxieusement la cuisse.

Dirlo : justine, un peu de tenue !!
Moi : oui.
Dirlo et sandra : O_° =)
Moi : nan c'est bon je rigole, j'ai pas envie d'avoir « un peu de tenue »
Dirlo : -_-' , bon, voici le couple qui va t'adopter.
Moi : qui VA nan nan nan, ya rien de fait ! vous en avez fait exprès ou quoi ? vous savez ke j'aime pas les tapette et vs me mettez dans un couple ou ils sont pédé comme des phoque !

Le mecs qui ressemble a une meuf se met a rire. Raté, mes remarque ne l'atteignent pas.

Dirlo : vous êtes surs que vous la voulez, « elle » ?
L'efféminé : oui, elle est parfaite.
La pieuvre : elle est comme nous le pensions

Le dirlo et sandra s'échangent un regard d'incompréhension.

Dirlo : vous pourrez venir la chercher dans deux semaines le temps de signer tous les papiers
La pieuvre : en fait, on a cru comprendre que vous pouviez nous l'apporter car nous habitons loin et ça ne nous arrange pas trop.
Sandra : aucuns problèmes, je vous l'apporterais

Alors la je suis sur le cul, ils parlent de moi comme d'un objet, j'hallucine.

Moi : nan mais o ! j'ai jamais dit que je voulais aller avec eux moi ! il est hors de question que j'aille habiter avec des créature immonde comme ça. Sérieux, vous avez bu koi la !? vous me voyer moi, habiter chez des pédales ?

Le dirlo tape sur sa table

Dirlo : justine ! tu ira avec eux c'est tout, ils sont déjà bien gentil de vouloir te prendre, nous ne te supportons plus. Tu devrais les remercier plutot que de les insulter comme ça !
Moi : les remercier de quoi ? ils m'arrachent a tous ce que je connais ces deux enculés.

La phrase de trop, la phrase de trop. J'en suis sur qu'ils ne voudrons plus de moi après ça. Et ba non, ils se regardent et ils rigolent.

Sandra : bon justine, respecte les un peu.
Moi : de toute façon, quand je serais chez eux je fuguerai. mouhaha

Le dirlo rie jaune, les phoques me regardent avec leur presque habituel air blasé.

Dirlo : elle a toujours eu un sens de l'humour très développé.
Moi : c'étais pas censé être drôle. è_ê
Sandra : bon a la place de raconter n'importe quoi, retourne dans ta chambre, la nuit te portera conseil
Moi : hum, oui, surtout qu'il est pas l'heure de dormir.

La pieuvre éclate de rire, qu'est ce que j'ai encore dit. Je le massacre du regard, il me sourit. Sandra me pousse limite dehors.

Sandra : aller on a besoin de parler, et n'écoute pas a la porte.
Moi : ouai c'est ça, si tu m'envoi chez eux, c'est même pas la peine de venir me parler.
Sandra : de toute façon c jamais la peine de venir te parler.
Moi : sal...
Sandra : è_é
Moi : g rien dit =)
Sandra : ta pa interé !

Elle me referme la porte au nez. Je colle mon oreille contre la porte, ils doivent se douter que j'écoute car ils parlent tous bas. Je m'appuis contre la porte et la, paf, sandra ouvre la porte. Je me clak la gueule par terre et tout le monde, sauf moi, explose de rire.

Moi : riez, c'est ça fouter vous de moi, je savais que les pédé réfléchissaient pas.

Ils continuent de rire. Ça m'énerve, je par en clakant la porte et je fonce dans ma chambre. J'entre et je prend bien soin de claker la porte très fort. Ça enerve ma « voisine »

Voisine : putin, justine tu devrai claker ta porte encore plus fort.

Elle me gonfle aussi elle. J'ouvre ma porte.

Moi : tu crois vraiment ?

Je reclak la porte, bien plus fort que la première fois et m'alonge sur mon lit, la tête dans l'oreiller.


[...] Deux semaine plus tard



Aujourd'hui c'est le jour J. je dois faire ma valise, qui est cencée être prète depuis hier soir. Je suis plantée devant mon armoire. J'ai plein, plein, plein de vêtement. Et encore en disant plein, c pas grand chose. Et j'ai que quatres valises pour tout mettre. Ils sont pas assez prévoyant ici. Je tasse tous mes vêtements dans les valises et les ferme. Biensur, il y en a une qui ne ferme pas. Je m'assois dessus et la elle se ferme. La porte s'ouvre.

Moi : hum, j'ai pas entendu frapper
Sandra : tu veux quoi, que je referme la porte et que je toc ?
Moi : oui =)
Sandra : nan
Moi : mais t'es débile ou quoi ? tu fais comme je te dis.

Elle referme la porte et toc =)

Moi : ENTRER !!
Sandra : gamine.
Moi : oui je sais. Bon tu voulais quoi ?
Sandra : j'espère que tout est prêt, on pars dans une demie heure.

J'ai encore une boule qui se forme au ventre. Je regarde la branche du chêne. Il est pas trop tard pour que je l'attrape et que je parte. Mais je sais que ça ne servirai a rien, de jour, ils me retrouverai rapidement.

Sandra : s'il y a des personne que tu veux aller voir pour leur dire au revoir, va zi maintenant.
Moi : je vois personne a qui j'ai besoin de dire au revoir.
Sandra : d'accord alors on pars maintenant.
Moi : koi ?! nan, nan , c pas possible, j'ai pas encore ranger ma chambre.
Sandra : le personnel d'entretien va le faire, donne moi tes valises, je vais les mettre dans la voitures.

Elle prend mes valises et s'en va. 10 minutes plus tard nous sommes dans la voiture, prètes a partir. Il y a 4h de route, je suis démotivée, morte d'avance. Je dors pendant le trajet, sa m'évite de voir les paysages moche qui m'entoure.

Nous arrivons enfin devant la maison de mes « parents »

Sandra : voilà, je crois que c'est là.
Moi : tu « crois » ? c'est pas possible que ce soit là, c'est des tapettes, ils ont pas assez d'argent pour payer une grande baraque comme ça.
Sandra : faut croire que si. Prend tes valises dans le coffre, je dois repartir vite.

Elle va pas me laisser toute seule quand même ?

Sandra : dépêche toi !
Moi : oui ba faut le dire aussi si je te gonfle.
Sandra : je te l'ai déjà dit.
Moi :--'

Je prend mes valises et les sort du coffre. Sandra me fais coucou part la vitre et démare en laissant derrière toute la fumée du pot d'échapement. On a beau être en été, cette journée la, a midi, il fait froid. Je traverse la route et m'approche de la porte. Je me dis que c'était peut etre une blague la dernière fois et que la, c'est une femme qui va m'ouvrir. Je frappe a la porte, elle s'ouvre.............

__________________________________________


verdict ? ça vous plait ou ça vous plait pas ? 20 coms pour me motiver ^^

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 06:39

chapitre 3 - nouveau mode de vie

chapitre 3 - nouveau mode de vie
Je frappe a la porte, elle s'ouvre sur l'efféminé. Il y a quelque chose qui le change depuis la derrière fois, hum...ses cheveux.

Moi : vous vous êtes coiffé avec un pétard ou quoi ? on dirais un porc-épic !
L'efféminé : nan, je me suis juste mis du gel. Tutoie moi stp, j'ai pas encore 60 ans
Moi : comme vous voulez.
L'efféminé : je sens qu'on va bien s'entendre toi et moi, on a des caractère similaires.
Moi : si vous le dites, elle est pas la pieuvre ?
L'efféminé : si, il devrait arriver d'une minute à l'autre. Tiens d'ailleurs je l'entend qui arrive.

J'entends des pas dans l'escalier, a priori il ne sais pas que je suis déjà arriver.

La pieuvre : voilà, sa chambre est prète, j'ai hate qu'elle....

Il me voit et me souris

La pieuvre : justine !
L'efféminé : hum, tom, remonte t'habillé, t'es en caleçon.

La pieuvre se regarde dans la glace, rigole et remonte en courant. Deux minutes plus tard il redescend, tout habiller.

La pieuvre : bon, je recommence, je m'appelle tom.

Il s'approche et me fais un bisou sur la joue, chose a laquelle je ne m'attendais pas du tout.

L'efféminé : je m'appelle bill !
Moi : ouai génial, bon maintenant elle est ou ma chambre ?!
Tom : ba atten un peu, on va essayer e faire connaissance avant nn ?
Bill : on est tes parents maintenant.
Moi : koi ?! vous oser dire que vous êtes mes parents ?! vous avez vu la vierge a mon avis, jamais je n'accepterai d'avoir des tapettes comme parents ! je sais même pas comment je dois vous appeler ! papa et maman ? papa et papa ? papa n°1 et papa n°2 ? bill et tom ? la pieuvre et le porc-épic ? la racaille et l'efféminé ? la tapette et l'efféminé ? la racaille et la tapette ? la...
Tom : pour l'instant bill et tom irons très bien.
Bill : ta chambre c'est en haut de l'escalier, tu prend le couloir, deuxième porte a gauche.

Il a un regard triste, il y a quelque chose de casser en lui, mais je ne sais pas ce que c'est. Roo, et pi je m'en fou de sa gueule ! c'est mon représentant légal, point barre. Je déglutis, mon représentant légal ? o non, je vais faire comment quand je ferai des connerie au lycée ? si les autres me voient avec deux mecs ? o non ! bah on est pas sortit de l'auberge.

Bill : ta besoin d'aide pour monter tes valises ?
Moi : nan, tu va te casser un ongle !
Tom : moi je peux t'aider alors, j'ai pas d'ongle a casser
Moi : j'ai pas besoin d'aide.
Tom : je vais t'aider quand même.

Il prend deux valises, bill en prend une et je prend la dernière, plus légère que les autres. Il les mettent dans ma chambre. Ils sortent, je range mes affaire et inspecte la chambre. Elle est immense, ça change de ma chambre merdique de l'orphelinat. J'ai un grand bureau et une armoire immense. Dans l'orphelinat, elle était pleine a craquer, la, elle est presque vide alors que tout me vêtement viennent d'être mis dedans. C'est génial, vivement les soldes. J'espère qu'ils font les soldes. Bien sur, je suis bête, c'est des tapettes, donc a moitié des femme, et que font les femmes ? les soldes. Je regarde la fenètre, ici il n'y a pas de branche qui frote a la fenètre, masi par contre, je m'aperçoit en m'approchant que dans le jardin il y a une immense piscine. Trop bien. D'ailleurs le jardine est lui même immense. J'entend frapper a la porte, bill passe sa tête.

Bill : on mange de la pizza ce midi, ça te va ?
Moi : j'ai pas faim.
Bill : t'es sur, si tu veux pas de pizza margarita, tom et moi on va tout manger
Moi : ba goinfrer vous, vous êtes tout maigres.
Bill : TOM TU PEUX COUPER LA PIZZA EN DEUX, ELLE EN VEUX PAS.
Tom : OKAYYYYY !
Moi : bon aller va t'en, je range ma chambre

Il regarde mes valises vides et me regarde ensuite.

Bill : qu'est ce qu'il te reste a ranger ?
Moi : heu...

Je parcours silencieusement la salle des yeux.

Moi :...rien mais je veux trouver mes repères
Bill : d'accord, après on te fera visiter le reste de la maison.
Moi : si vous avez rien d'autre a foutre...
Bill : qu'est ce qui te dérange en afit dans le fait que nous soyons homosexuels ?

Euh, disons que celle la, je m'y attendais, mais alors pas du tout ! je le regarde avec des grands yeux.

Moi : euh, ba, vous êtes sadique et masochiste, c déjà pas mal comme défauts.
Bill : en quoi ont est sadik et maso ?
Moi : ba, tu sais, enfin voilà koi.
Bill : je suis content, tu ma tutoyer
Moi : boulette, c tout.
Bill : et sache que d'être homosexuel ne se résume pas a sodomie.

Il me dit ça avec un petit sourire, presque pervers en refermant la porte. Je lui court après et ouvre brusquement la porte.

Moi : JUSTEMENT !!

Je claque la porte, pourquoi il ma parler de ça ce con, il veut vraiment me couper l'appétit ou koi ?! j'ai faim, je veux pas de pizza car je veux pas être sympa mais en vrai je crève la dalle.
Je m'assois sur mon lit et regarde dans le vide. La porte s'ouvre et tom dépose un petit plateau sur le parquet avec un petit mot dedans. La porte se referme. Je me lève et vais vers le plateau. dedans il y a une assiette avec un grand bout de pizza fumant, un verre de jus d'ananas et un bout de pain. Je prend le mot et le lis.


Tiens, au cas ou tu te laisserai tenter
par un bout de pizza, redescend
le plateau quand il est vide
s'il te plais.


Je pose le bout de papier et retourne m'asseoir sur mon lit. Comme si j'allai me laisser faire par eux, avec un bout de pizza, n'importe quoi ! quoi que l'odeur si agréable qui s'en dégage me redonne vite l'appétit. Je me rapproche dangereusement du plateau et m'allonge sur le sol. Je regarde très attentivement le morceaux de margarita comme un chat regarde une souris avant de l'attraper. Après plusieurs minutes d'hésitation, j'attrape violemment le bout de pizza et le croque vivement. C'est trop bon, je dois dire aussi qu'ils m'ont bien eu avec le jus d'ananas, c'est ma boisson préférée. Quand au bout de pain, je le mange entre deux gorgées. Une fois vide, je redescend le plateau. Ils ne sont pas dans l'entrée. En même temps, qu'est ce qu'il foutraient dans l'entrée ? je m'approche de la porte du salon, je la pousse et.........................



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hey les gens ? how are you today ? moi je vais bien ^^ donc wala, je vous ai poster le chapitre, me taper pas pour le retard ^^' on va dire qu'il y a des créatures appellées "parents" qui vivent avec moi et qui m'enpêchent d'aller sur l'ordi aussi souvent que je le voudrait ^^ bref, après ce racontage de life, je vous laisse mettre 20 cooms please. bye !

# Posté le samedi 10 novembre 2007 17:25

Modifié le samedi 10 novembre 2007 17:36